À propos

Estelle Rebourt-Ogura

J’ai commencé la photographie au lycée Mathias à Chalon-sur-Saône en suivant une option proposant des cours de pratique et des cours de réflexion philosophique autour de l’image, en partenariat avec le musée de la Photographie et Kodak. Après une année d’étude en Histoire de l’Art à la faculté de Dijon j’entre à l’Ecole Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles.J’ai fait des études de conservation-restauration de photographies  à l’Institut National du Patrimoine/ Département des Restaurateurs, à Paris. J’ai  passé mon diplôme en 1997, en choisissant pour sujet de mémoire Le Polacolor grand format.Depuis la fin de mes études je travaille à mon compte, en alliant mon travail de conservation-restauration et mon travail de photographe. Je vis en Côte d’Or, à Missery, vers Saulieu.

Mon activité de conservation-restauration me conduit à travailler principalement pour des institutions de type muséal ou archivistique. Il m’arrive plus rarement de travailler pour des particuliers  et des collectionneurs. J’aime aussi donner des formations dans ce domaine. Je suis appelée régulièrement à délivrer des cours aux fonctionnaires territoriaux en charge de collections. J‘ai pour projet de développer des cours de sensibilisation à la conservation des photographies contemporaines adaptés spécifiquement aux besoins concrets des photographes en cours de formation ou voire déjà en activité.Mon travail photographique a été primé à l’occasion du prix de Paysages Européens, Ville de Vandoeuvre-les-Nancy en 1994 et celui la Bourse du talent en 1999. J’ai reçu des commandes photographiques pour lesquelles un regard particulier était recherché, notamment  du centre Culturel de Ribérac en 2000 pour un travail sur les loisirs au bord de l’eau dans les cantons environnants de la ville,  du musée de Semur-en-Auxois en 2006 sur des groupes sculptés ayant pour thème la mise au tombeau du christ, et par le musée de Saint-Dizier en 2004 qui souhaitait des images du musée avant sa rénovation.Dans ma pratique j’aime varier les plaisirs, adapter une technique au sujet qui m’intéresse en fonction de ce que je souhaite transmettre.  Je peux aussi bien choisir le noir et blanc argentique traditionnel, que la couleur ou les procédés anciens, voire mêler le numérique à l’argentique ou expérimenter l’impression sur des supports modernes tels que la bâche plastique ou les tissus synthétiques pour réaliser des objets décoratifs.